Japon : Visiter Kurashiki et ses alentours

Après une super journée à Onomichi, il est temps de repartir pour la prochaine étape de ce voyage, j’ai nommée Kurashiki.

Kurashiki est une ville située dans la préfecture d’Okayama. On lui prête de nombreux surnoms, tels que « la petite Kyoto » ou encore, « la petite Venise du Japon ». Si vous vous demandez pourquoi, rendez-vous à « Bikan », le quartier historique de la ville.

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Où dormir à Kurashiki ?

Vous avez de la chance, j’ai une SUPER bonne adresse à vous partager ! Lors de notre passage à Kurashiki, nous avons séjourné dans la guesthouse Yuji Inn que nous avons absolument A-DO-RÉE !

Parlons déjà de l’emplacement : située en plein cœur du quartier historique, à deux pas du canal, c’est le point de départ parfait pour explorer la ville.

C‘est aussi une guesthouse traditionnelle ! Et donc une occasion parfaite de dormir dans une chambre « à la japonaise » #vivelestatamis. On vous propose de faire votre lit vous-même ce qui rajoute un peu d’authenticité et de fun à l’expérience. Les gérants sont ADORABLES. Aux petits soins, ils proposent même des repas maison à moindre coût pour les plus petites bourses. Enfin, c’est spacieux, c’est propre et surtout, le prix est imbattable pour une expérience de la sorte.

Où manger à Kurashiki ?

À vos stylos ! Car ces adresses ont été testées, approuvées et recommandées par notre hôte.

Parfait pour manger de délicieux Okonomiyaki façon Hiroshima. L’endroit est charmant, le restaurant abordable, et les okonomiyaki sont délicieux ! En plus, il se situe à deux pas de la guesthouse Yuji-Inn, que demander de plus ?

THE adresse pour déguster des yakitori ! Ils sont juste à tomber. C’est ma recommandation #1 de restaurant à Kurashiki. En revanche, sachez qu’il est très souvent pris d’assaut. On est sur une fourchette de prix plus élevés et ça grimpe vite, mais malgré cela, aucun regret, c’était TROP BON !

Quelles visites faire à Kurashiki ?

  • Le quartier Bikan

Évidemment, c’est l’intérêt principal de la ville de Kurashiki ! Je vous le conseille vraiment en long, en large et en travers. En vous enfonçant dans les petites rues, vous trouverez plein de petites pépites : magasins d’artisanats, musées, cafés à thèmes, spécialités… Il y en a pour tous les goûts.

Le meilleur moyen de visiter Kurashiki est bien sûr à pied. Cependant, pour vous imprégner de l’ambiance d’antan, vous préférerez peut-être une balade sur le canal ou en jinrikisha ?

Laissez-vous tenter ! Personnellement, j’ai adoré Kurashiki car je trouve qu’il s’en dégage une ambiance toute particulière. On a envie de rentrer partout, d’essayer et de goûter à tout. Les anciennes maisons et les petites rues donnent vraiment l’impression de faire un saut dans le temps et c’est particulièrement agréable. N’oubliez pas de vous y balader de jour comme de nuit, l’atmosphère y est tout à fait différente. De plus, voir le soleil se coucher sur le canal est un très joli spectacle.

  • Kurashiki Ivy Square

Parfait pour faire une petite pause en dégustant une bière du coin. Le cadre est superbe, vous y trouverez entre autres des ateliers d’artistes / d’artisanats local. On y trouve également une boutique de souvenirs avec des spécialités… locales ! En bref, si vous cherchez à ramener des souvenirs locaux, foncez.

  • Le temple Achi Shrine

Lors de votre visite de Kurashiki, je vous conseille de pousser votre balade jusqu’au temple Achi Shrine. La balade jusqu’à ce dernier est très jolie, et cela vous donnera également l’occasion de prendre un peu de hauteur sur Kurashiki, et d’en voir une autre facette.

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Visiter Okayama depuis Kurashiki

Si vous avez un peu de temps, n’hésitez pas à vous faire un « day-trip » dans la ville d’Okayama. Vous pouvez vous y rendre très facilement en seulement 15 minutes de train depuis la gare centrale de Kurashiki.

Il y a notamment un superbe château et l’un des parcs classés parmi les plus beaux parcs du Japon (rien que ça!).

C’est un peu mon regret du voyage ! Nous n’avions pas le temps de faire ET Okayama, ET Naoshima. Nous avons donc opté pour Naoshima, qui a malheureusement été un sacré #fail. Avec le recul, je pense que nous aurions du privilégier Okayama qui était beaucoup plus près et qui avait également beaucoup à offrir.

Visiter Naoshima depuis Kurashiki

Si vous souhaitez visiter l’île de Naoshima, sachez que vous pouvez tout à fait vous y rendre depuis Kurashiki. Le voyage est un peu fastidieux car il demande plusieurs changements, mais il est tout à fait faisable.

Cependant, avant de l’entreprendre, vérifiez bien les horaires de train sur Hyperdia ou Google Maps. En effet, les correspondances entre les trains peuvent être longues (et donc allonger considérablement votre temps de trajet). Veillez donc à bien optimiser votre itinéraire. Le plus simple étant de se rendre à la gare d’Uno, puis de prendre le ferry d’Uno à Naoshima (pour environ 3€).

Les horaires de ferry étant susceptibles de varier, je vous conseille de consulter ce site afin d’obtenir des informations précises.

Malheureusement, nous n’avons pas pu profiter correctement de Naoshima. La crise sanitaire liée au coronavirus et les fermetures qui en découlent ayant frappées le jour même de notre visite #pasdechance. Nous avons donc malheureusement découvert sur place que tous les musées étaient fermés… Heureusement, la balade était belle alors on se console comme on peut ! J’avoue néanmoins que l’on repart de Naoshima avec beaucoup de frustration, même si l’on comprend bien sûr le motif des fermetures.

Je n’ai donc pas vraiment de conseils à vous prodiguer concernant Naoshima. À part peut-être de prendre le minibus pour la visiter. En effet, la zone visitable est vraiment petite, et la location d’un vélo ou d’une voiture ne me paraît vraiment pas nécessaire (et trop chère) pour se faire.

Japon : Visiter Onomichi en une journée

Après Hiroshima et Miyajima, nous repartons avec nos sacs à dos en direction d’Onomichi.

Pour ce deuxième voyage au Japon, j’avais envie de sortir du classique Tokyo – Kyoto – Osaka. L’idée était d’aller se « perdre » un peu dans de plus petites villes, beaucoup moins touristiques. J’ai découvert la ville d’Onomichi en faisant quelques recherches sur internet, et via le guide « Kotchi Kotchi ».

Onomichi est une ville portuaire située dans la préfecture d’Hiroshima, dont les nombreux temples et les jolis points de vue en raviront plus d’un.

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Se rendre à Onomichi depuis Hiroshima

Pour se rendre à Onomichi depuis Hiroshima, il existe un bus qui part de la station « Hiroshima bus center ». Il y a environ un départ par heure, mais je vous suggère vivement de vérifier les horaires par vous-même, ceux-ci étant susceptibles de changer. Le trajet dure environ 1h20, et coûte 1 800 yens (prix mars 2020).

Cette option est intéressante surtout si vous ne disposez pas d’un JR Pass. Sinon, le shinkansen peut également vous y emmener.

Vous trouverez plus d’infos sur cette page (en anglais).

Le téléphérique du Mont Senkô-Ji

C’est « THE » attraction de la ville. Un petit téléphérique qui vous emmène directement sur le Mont Senkô-ji. Il n’est pas hyper impressionnant, en revanche, la vue depuis le téléphérique est vraiment super chouette.

Le prix est de 320 yens en sens unique, 500 yens l’aller/retour. Je vous conseille vivement de ne prendre qu’un sens unique, car ça vaut vraiment le coup de monter ou descendre à pied.

Vous trouverez ici toutes les infos (prix, horaires…) sur le téléphérique d’Onomichi.

Une fois en haut, profitez simplement de la vue, avec une petite bière (ou pas). Prenez une petite pause près du « Lovers sanctuary » avant de continuer la visite.

Le chemin de la littérature

Poursuivez la visite en descendant par le chemin de la littérature. C’est un chemin très agréable à travers la forêt. Ce dernier est jalonné d’énormes pierres, sur lesquelles sont gravés divers poèmes. Il s’agit d’un hommage aux différents écrivains qu’Onomichi à vue naître.

En empruntant ce chemin, vous tomberez sur une autre « star » d’Onomichi, le temple Senkô-ji.

Les temples d’Onomichi

Parlons-en des temples, car à Onomichi il y en a… beaucoup ! Le plus célèbre, comme expliqué, est le temple situé sur le mont Senkô-ji et qui en porte aussi le nom. On l’appelle également le « petit Kiyomizu-Dera » car il rappelle le fameux temple de Kyoto.

Je vous invite fortement à vous y arrêter, que ce soit en montant où en descendant. Il est très beau, et de plus, la vue depuis le temple vaut vraiment le coup.

Pour visiter les autres temples d’Onomichi, je vous conseille de prendre l’une des maps de la ville (disponible à la gare). Les temples y sont tous indiqués et vous les trouverez plus facilement avec la map en poche, Onomichi n’étant pas « si touristique » que ça.

Il y a pas mal de temples que vous pouvez visiter ou apercevoir, simplement en descendant le mont. Mon conseil serait donc le suivant : Monter en téléphérique. Puis, descendre à pied le chemin de la littérature jusqu’au temple Senkô-ji. Enfin, continuer à descendre, jusqu’à retourner au téléphérique. Ainsi, vous verrez de très jolies rues, et passerez devant de nombreux temples et pagodes.

Le deuxième complexe de temples que je vous conseille de visiter, sont les temples Jizen-in, Saikokuji, et Kongo-In. Ils sont très facilement accessibles à pied depuis le téléphérique. Il s’agit d’un ensemble de temples, où l’on peut également voir une pagode à trois étages. Je vous conseille vivement d’y aller à pied. Le chemin est très joli, la vue est top. Vous trouverez de nombreux endroits hyper charmants. Enfin, les temples sont vraiment beaux. On voit qu’il s’agit de temple vraiment anciens, et au printemps, on a même la chance d’avoir quelques fleurs de cerisiers en prime !

Nous avons vu beaucoup de temples à Onomichi. Malheureusement, je n’ai pas pu noter tous les noms. J’insiste donc une dernière fois sur l’intérêt d’avoir une map, pour en profiter un maximum.

L’allée des chats ou « cat’s alley »

Comme j’adore insister, voici une raison de plus de suivre le conseil donné plus haut. En descendant le mont Senkô-ji par le temple, vous tomberez sur une curieuse petite rue, j’ai nommée « l’allée des chats ». On y trouve évidemment… des chats ! Mais surtout, un culte voué aux chats.

Il y a par exemple, un petit « musée » du chat. De nombreuses œuvres / graffitis dédié(e)s aux chats. Quelques magasins de souvenirs autour du… chat. C’est une petite rue sympa à découvrir.

Flâner dans Onomichi

Onomichi est une ville parfaite pour flâner et se laisser porter par ses jambes.

Vous trouverez de nombreuses rues aussi loufoques que charmantes. Des temples dans tous les sens.

Si vous avez un petit creux, n’hésitez pas à vous arrêter dans les arcades. Vous y trouverez également de jolis souvenirs à ramener.

Enfin, si vous avez le temps, allez vous balader le long du port. Début mars (2020), nous avons eu la chance de voir les premiers cerisiers en fleurs. C’était un hasard total, et ce fut l’apothéose de notre visite à Onomichi.

Nous avons adorer cette ville, car nous avions vraiment l’impression d’y être les seuls touristes. Ce n’est pas la ville la plus impressionnante, mais pour un day-trip hors des sentiers battus, c’était juste parfait !

Japon : une journée sur l’île de Miyajima

Agréablement surpris par la visite d’Hiroshima, nous profitons d’une belle journée ensoleillée pour visiter l’île de Miyajima.

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D’Hiroshima à Miyajima

Il est très facile de se rendre à Miyajima depuis Hiroshima. Je vous conseille de visiter ce site dédié qui répertorie les différents moyens de relier l’île depuis Hiroshima. De notre côté, n’ayant pas pris de JR Pass, nous avons opté pour l’option la moins chère. À savoir, prendre la ligne 2 de tramway (depuis la gare d’Hiroshima ou le dôme Genbaku) jusqu’à la station « Miyajima-guchi » (280 yens/personne). D’ici, vous arriverez directement au niveau du ferry pour effectuer la traversée (180 yens/personne).

En débarquant à Miyajima n’hésitez pas à aller voir au guichet où l’on vend les tickets afin de récupérer le tampon de l’île. Il est juste magnifique !

Le temple Itsukushima-jinja

C’est LA star de l’île ! Ce temple shinto est monté sur pilotis et dispose d’un torii géant installé en pleine mer. C’est « l’attraction » touristique numéro 1 de l’île, et c’est vrai qu’il est magnifique. Lorsque nous avons visité Miyajima, et plus particulièrement le temple,  le torii géant était en rénovation. Nous n’avons donc pas pu profiter « pleinement » du spectacle. Malgré tout, torii géant ou pas, l’île valait largement le déplacement.

Le prix d’entrée pour visiter le temple est de 300 yens/personne. Nous l’avons visité le matin, quand la marée était basse (mars 2020). Si vous voulez le visiter à marée haute, je vous conseille plutôt l’après-midi (ou bien de surveiller les marées). Cela ne nous à pas empêchés de retourner le voir à marée haute pour profiter doublement du spectacle.

Le temple Daisho-in

Mon coup de cœur à Miyajima ! J’ai adoré l’ambiance qui se dégageait de ce temple. Dans l’enceinte, il y avait une petite braderie de kimonos et vaisselles de seconde main. C’est la première fois que je vois cela dans un temple et je dois dire que c’était à la fois chouette et curieux.

On y trouve également une petite « caverne », dans laquelle on peut voir des centaines de lanternes accrochées au plafond. J’ai adoré cet endroit car on ne s’attendait vraiment pas à y trouver tout cela.

Le parc Momijidani

Il s’agit d’un joli parc dans lequel on peut flâner, pique-niquer et rencontrer… Des daims qui en ont après votre pique-nique !

On a aimé s’y balader, on a pas cherché à le visiter dans un sens où dans l’autre, on en a juste profité pour flâner au gré de nos discussions et du beau temps. On a néanmoins trouvé un petit « bar / restaurant » en hauteur avec une très jolie vue sur l’île et ses alentours. Parfait pour déguster une petite bière avec vue !

Le mont Misen

En visitant le parc, vous avez de bonnes chances de tomber sur les chemins de randonnées ou, au choix, le téléphérique qui vous emmènera en haut du mont Misen. Nous ne l’avons pas visité faute de temps, mais il paraît que les randos sont très chouettes et la vue imprenable. 

Les rues commerçantes et spécialités locales

Il existe d’autres temples à visiter à Miyajima. Je vous ai parlé de nos deux coups de cœur, mais n’hésitez pas à flâner de temple en temple lors de votre visite de l’île. Vous aurez forcément de belles surprises.

Je vous encourage également à vous attarder dans les petites rues commerçantes. Vous pourrez notamment y goûter LA/les spécialité(s) locale(s). LA spécialité de l’île, c’est le momiji-manju – un petit gâteau à la feuille d’érable, fourré au haricot rouge, au chocolat, à la fraise… ou autre.

Pour les plus téméraires, vous pourrez également goûter les huîtres chaudes, autres spécialité de la région cette fois.

 

Japon : Visiter Hiroshima en 1 journée

Je n’avais pas eu l’occasion de visiter Hiroshima lors de mon 1er voyage au Japon en 2018. Après quelques jours à Tokyo, nous prenons donc un vol pour décoller en direction d’Hiroshima.

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Visiter ou ne pas visiter Hiroshima ?

Je dois dire que j’avais entendu toutes sortes de choses sur Hiroshima, du type : « il n’y à rien à faire », « ce n’est pas très beau ». J’avoue que, de ce fait, je me suis vraiment posée la question quant à y faire un stop. En réfléchissant bien, je me suis dit que cela valait le coup d’aller vérifier moi-même. Et bien croyez-moi, ce fut une bonne surprise. La ville est très agréable, on peut facilement passer d’un point d’intérêt à l’autre à pieds. Les arcades regorgent de petits restos sympas et de jolies boutiques. Hiroshima, nous voilà !

Où dormir à Hiroshima ?

Commençons cet article par une bonne adresse ! Si vous cherchez à vous loger pas cher à Hiroshima, je vous conseille les yeux fermés l’hôtel WeBase. Le rapport qualité/prix est top, 55€ pour deux nuits dans une (petite) chambre double avec tout le confort. Près des arcades, donc idéal pour sortir le soir, ou simplement aller manger un bout. De plus, il y a un arrêt pour le « loop-bus » d’Hiroshima – un bus touristique qui fait le tour des centres d’intérêts de la ville – à 150m. Le parc du mémorial se trouve quant à lui à 600/700 mètres de l’hôtel. De ce dernier, il est facile de visiter plusieurs autres centres d’intérêts à pieds.

Où manger à Hiroshima ?

S’il y a UNE spécialité à goûter à Hiroshima, c’est bien les fameux Okonomiyaki ! Et pour tester ce plat typique, rendez-vous à Okonimiyaki-mura, où vous trouverez forcément votre bonheur. Vous y trouverez plusieurs stands où déguster des okonomiyaki. Si bien, qu’on ne sait pas forcément où s’asseoir. Notre technique : regarder où il semble y avoir le plus d’habitués, et prendre place ! Technique testée et approuvée puisque c’était tout à fait délicieux.

Le château d’Hiroshima

Nous commençons notre première visite par le château d’Hiroshima, et, plus globalement, son parc. On y trouve un très joli temple et il est plutôt agréable de s’y promener.

L’entrée dans l’enceinte du parc se fait par un vieux pont qui donne beaucoup de charme à l’endroit.

Malheureusement, nous ne pourrons pas visiter le château en lui-même, mais la visite extérieure est tout de même très agréable. Je vous la recommande vivement, même si vous n’avez pas l’intention de visiter l’intérieur du château.

Le jardin Shukkei-en

Mon coup de cœur à Hiroshima ! Prix d’entrée : 400 yens, et pour les fans de tampons comme moi, il est disponible juste à côté des guichets.

J’ai adoré cette visite ! Le jardin est ma-gni-fique. Plein de poésie. De jolies fleurs, des ponts rouge vif, des bonsaï partout, des bassins, des carpes multicolores… Je ne suis pas sûre d’avoir besoin d’en dire plus, les photos parlent d’elles-mêmes. Si vous passez par Hiroshima, ne loupez-pas ce jardin !

Le parc du mémorial pour la paix

Le parc du mémorial pour la paix est un joli parc, dans lequel on peut notamment accéder au musée du mémorial. On peut également y voir brûler la flamme de la paix, véritable symbole, qui a vocation à s’éteindre le jour où toute forme d’arme nucléaire n’existera plus. On y trouve également différentes œuvres à ciel ouvert rendant hommage aux victimes, et illustrant l’espoir d’un paix durable.

Le dôme de Genbaku

Le dôme de Genbaku se trouve à deux pas du parc du mémorial. C’est le seul bâtiment resté debout à proximité du lieu où la bombe explosa, le 6 août 1945. Ce dernier a été préservé tel quel depuis l’explosion, bien que l’on souhaitait au départ sa destruction. Il a finalement été conservé, et se pose aujourd’hui en symbole fort des ravages de l’arme nucléaire, mais aussi d’un espoir de paix.

Day trip sur l’île de Miyajima

Si vous souhaitez prolonger le séjour, sachez qu’il est très facile de se rendre sur la superbe île de Miyajima depuis Hiroshima. Je vous conseille vivement ce « day-trip » qui vaut amplement le détour.

Pour vous donner envie, voici d’abord quelques photos de Miyajima. Concernant les infos pratiques, je vous invite à consulter mon article dédié :« Un journée sur l’île de Miyajima »

5 semaines au Chili : itinéraire et incontournables

Après un mois en Bolivie, nous passons 5 semaines de folie au Chili entre déserts, étoiles, moaï, et caves de marbres. 5 semaines riches en découvertes donc, que je m’empresse de vous faire découvrir à travers cet article récapitulatif.

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Itinéraire

Pour réaliser cet itinéraire, j’ai utilisé l’application/le site Roadtrippers que je trouve bien fait.

En cliquant sur le titre de la carte juste en-dessous vous pourrez accéder directement à la carte détaillée de notre itinéraire.

Voici donc le découpage de notre itinéraire de 5 semaines au Chili. Je n’ai pas pu inclure l’île de Pâques dans la carte car elle n’est accessible qu’en avion, mais elle rentre malgré tout dans notre itinéraire global.

C’est quand même fou quand on le regarde comme ça de ce dire que l’on a parcouru tous ces kilomètres et quasiment le Chili de haut en bas.

Road Trip Chili – 1 mois on Roadtrippers

Étapes

  1. San Pedro de Atacama
  2. Santiago
  3. Ile de Pâques
  4. Valparaiso
  5. Pucon
  6. Chiloé
  7. Chaiten
  8. Puyuhuapi
  9. Coyhaique
  10. Puerto Rio Tranquilo
  11. Chile Chico

San Pedro de Atacama

San Pedro de Atacama et son fameux désert furent notre première étape chilienne après avoir passé la frontière depuis la Bolivie. Nous y sommes restés 5 jours, ce qui me paraît beaucoup avec le recul, mais avec le trip dans le salar juste avant, on avait besoin de repos. Selon vos envies, je dirais que 3 jours suffisent.

Pour info, il faut compter environ 11h de bus pour relier San Pedro de Atacama depuis Uyuni en Bolivie.

Visites incontournables à San Pedro de Atacama :

  • La vallée de la Lune
  • Faire un tour astronomique
  • Geysers del Tatio
  • Tour dans le salar d’Uyuni (si vous ne l’avez pas fait)

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à San Pedro de Atacama

Santiago

Je n’ai pas grand-chose à vous dire sur la ville de Santiago car ça n’a été pour nous qu’une ville étape. Nous y avons passé deux nuits avant de prendre notre vol pour l’île de Pâques, et deux nuits de plus après notre semaine à l’île de Pâques. On a surtout fait le plein de tout ce qu’il nous manquait car nous n’avions pas été dans de grandes villes depuis un moment.

Globalement, je n’ai pas tellement aimé Santiago. Il y a beaucoup de pollution, et quand on voit la nature et les belles choses qu’il y a à voir au Chili, à côté la ville, j’avoue que ça ne nous faisait pas plus rêver que ça.

Je n’ai donc pas vraiment d’incontournables à vous proposer et je n’ai pas fait d’article dédié car j’estime en avoir vu trop peu.

Iles de Pâques

Nous avons passé une semaine sur l’île de Pâques, là où la plupart des gens y vont 3/4 jours. Je confirme que 3/4 jours suffisent pour tout voir, en revanche, si (comme nous) vous avez un temps de merde la moitié du séjour, ça peut faire light. Je vous laisse donc juger, après c’est un endroit vraiment unique au monde, donc de notre côté aucun regret d’y avoir passé une semaine entière.

Visites incontournables sur l’île de Pâques :

  • Lever de soleil sur Ahu Tongariki
  • Coucher de soleil sur Ahu Tahai
  • Ahu Akivi
  • Le village d’Orongo
  • La carrière de Rano Raraku
  • Le cratère de Rano Kau
  • La plage d’Aneka
  • Bref, toute l’île de Pâques !

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à l’île de Pâques

Valparaiso

Alors là, attention, on est sur un gros coup de cœur ! Nous avons passé 4 jours à Valparaiso et c’était top. C’est une ville dans laquelle il faut prendre le temps de flâner et de découvrir.

Il faut compter 2h pour rejoindre Valparaiso depuis Santiago.

Visites incontournables à Valparaiso :

  • Le Cerro Alegre
  • Le Cerro Concepcion
  • Le musée à ciel ouvert du cerro Bellavista
  • La Sebastiana

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à Valaparaiso

Pucon

Il faut compter environ 12h30 de bus pour rejoindre Pucon depuis Valparaiso.

Pucon, c’est LA ville de la frustration pour ma part ! Pourquoi ? Parce que je me suis blessée au genou en partant de Valparaiso et que je n’ai presque pas pu bouger pendant 3 jours. C’était exactement le temps que l’on avait à Pucon, donc autant vous dire que nous n’avons malheureusement presque rien fait. Il y avait pourtant beaucoup de choses à voir et à faire donc c’est super dommage, mais c’est comme ça.

Pucon est une ville dans laquelle vous pouvez aussi bien passer 3 jours qu’une semaine, selon vos envies.

Je n’ai pas fait d’article dédié car j’avais trop peu de contenu, néanmoins, je vous mets en-dessous quelques incontournables.

Visites incontournables à Pucon :

  • L’ascension du volcan Villarica
  • Se détendre dans les thermes (il y en a des tas, de notre côté on a testé les thermes indomito de nuit, il n’y avait que nous et un monsieur, c’était génial)
  • Le parc national Huerquehue

Chiloé

Il faut compter environ 8h pour rejoindre Chiloé depuis Pucon. D’abord 5h entre Pucon et Puerto Montt, puis entre 2h30 et 3h pour faire Puerto Montt- Castro, la ville principale de l’île de Chiloé.

Nous avons passé 4 jours sur l’île de Chiloé, et cela m’a semblé un peu trop. En effet, nous aurions dû je pense, nous arrêter une nuit ou deux à Ancud, la première ville par laquelle on passe sur l’île de Chiloé. Nous avons passé nos 4 nuits à Castro et ça ne m’a pas semblé nécessaire. Je dirais que deux nuits à Ancud, et deux, voire trois nuits à Castro suffisent.

Visites incontournables sur l’île de Chiloé :

  • Voir les palafitos de Castro
  • La Muelle de las almas
  • Le parc national Chiloé

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à Chiloé

Chaiten

Pour rejoindre Chaiten, nous avons fait 5h de ferry depuis la ville de Quellon sur l’île de Chiloé.

Nous avons passé deux jours et une nuit à Chaiten et il a plu NON-STOP ! En plus de la pluie il y avait un brouillard tellement épais qu’on ne sait finalement à peine à quoi ressemble le village… #tristesse. La météo n’allant pas en s’arrangeant, on a décidé de ne pas attendre que ça se dégage et de filer vers notre prochaine étape. Néanmoins, vous trouverez quelques incontournables ci-dessous.

Visites incontournables à Chaiten :

  • L’ascension du volcan Chaiten
  • Le parc National Pumalin
  • Les thermes

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à la Patagonie Chilienne

Puyuhuapi

Pour rejoindre Puyuhuapi, il faut compter environ 3h de bus.

Puyuhuapi est un autre de mes coups de cœur ! Un petit village tout près des fjords. On y passera 3 nuits et 2 jours, ce qui me semble parfait.

Visites incontournables à Puyuhuapi :

  • Le parc national Queulat
  • Les thermes de Ventisquero
  • Les thermes de Puyuhuapi

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à la Patagonie Chilienne

Coyhaique

Il faut compter entre 3h et 3h30 pour se rendre de Puyuhuapi à Coyhaique.

Coyhaique n’a été pour nous qu’une ville étape. Je n’ai pas donc beaucoup de conseils à donner, si ce n’est qu’il s’agit de la dernière grande ville du Chili avant de vous enfoncer plus dans la Patagonie. Profitez-en pour acheter ce dont vous avez besoin, si besoin est.

Puerto Rio Tranquilo

Petit havre de paix en Patagonie Chilienne. Il faut compter environ 3h pour rejoindre Puerto Rio Tranquilo depuis Coyhaique.

Nous y avons passé 3 jours et deux nuits et cela m’a semblé très bien. Si vous voulez seulement voir les caves de marbres, une journée suffit.

Visites incontournables à Puerto Rio Tranquilo :

  • Les caves/la cathédrale de marbre
  • Le glacier los exploradores

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à la Patagonie Chilienne

Chile Chico

Il faut compter 5h30 en minivan pour relier Chile Chico depuis Puerto Rio Tranquilo. La route est magnifique, ouvrez grand les yeux !

Chile Chico fût simplement une autre ville étape pour nous, nous n’y avons passé qu’une nuit avant de passer la frontière pour rejoindre l’Argentine.

Néanmoins, on nous a beaucoup parlé de la « vallée de la lune » (oui, encore) à faire dans le coin. De notre côté, on avait déjà fait la vallée de la lune bolivienne et celle de San Pedro de Atacama au Chili également, donc on a juste passé notre tour.

Visites incontournables à Chile Chico :

  • La vallée de la lune

Pour plus de détails, consultez mon article dédié à la Patagonie Chilienne

Bilan

Nous avons passé 5 semaines incroyables au Chili. Honnêtement, parfois on ne réalisait pas que l’on était dans le même pays, tant les paysages sont différents (mais toujours époustouflants).

Pour le côté un peu moins « joyeux », le Chili est clairement le pays le plus cher d’Amérique du Sud. C’est encore pire sur l’île de Pâques car c’est une île donc tout y est souvent plus cher. Pour tout savoir sur l’île de Pâques, organisation, budget etc. rendez-vous sur mon article dédié.

La Patagonie hors saison s’est avéré un super bon plan, car on a quasiment tout payé moins cher qu’en haute saison. Bien qu’on ait eu un temps affreux les deux/trois premiers jours finalement ça a été super après et on a pu profiter et faire tout ce que l’on voulait. J’y retournerais les yeux fermés !

J’espère que l’itinéraire de notre road trip au Chili vous servira pour construire votre propre itinéraire. N’hésitez pas à me faire vos retours dans les commentaires.

Patagonie chilienne: Chaiten, Puyuhuapi, Rio Tranquilo et carretera austral

Depuis Chiloé, nous prenons le ferry pour un trajet de 5h en direction de Chaiten, notre première étape de Patagonie Chilienne. Nous emprunterons la fameuse carretera austral pour toutes les étapes qui suivent. Nous la ferons en bus et pas en voiture pour des raisons évidentes de budget.

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Où dormir à Chaiten ?

Nous sommes arrivés à Chaiten sans réservation et sous une pluie battante. Après avoir fait 3/4 hostels, nous commençons à désespérer car tout est fermé. Il faut dire que nous sommes mi-septembre et encore loin de la haute saison.

Nous trouvons finalement refuge à l’Hospedaje Rita, et prenons une petite chambre toute simple avec salle de bain partagée pour 10 000 pesos chiliens/personne. A priori, il s’agit de l’hostel le moins cher de Chaiten.

Quelles visites faire à Chaiten ?

Il y a de nombreuses visites à faire à Chaiten. Malheureusement pour nous, nous avons eu deux jours complets de pluie/brouillard, et ils annonçaient le même temps pour les jours à venir. Nous avons donc passé notre route sans pouvoir vraiment visiter.

Néanmoins, voici une liste d’activités intéressantes à faire dans le coin :

  • Visiter le parc Pumalin
  • Faire l’ascension du volcan Chaiten
  • Faire un tour aux thermes d’Amarillo

De Chaiten à Puyuhuapi

Pour se rendre à Puyuhuapi depuis Chaiten, il faut se rendre au bureau de l’agence Chaitur Excursiones (indiquée sur Maps.me).

Les lundis, mercredis, et vendredis, le bus part à 16h juste devant l’agence.

Les mercredis et dimanches, il y a un bus qui part du même endroit à 11h30 en direction de Coyhaique et qui s’arrête à Puyuhuapi.

Dans tous les cas, il faut compter environ 3h pour se rendre de Chaiten à Puyuhuapi.

Où dormir et manger à Puyuhuapi ?

  • Où dormir ?

Nous avons séjourné à l’hostal Don Claudio, et ça a été de loin notre préféré de tous en Patagonie. Claudio et sa femme sont adorables, les chambres et la salle de bain d’une propreté impeccable. La nuit ne coûte que 10 000 pesos chiliens/personne avec un super petit déjeuners compris. De loin le meilleur de tous les petits-déjeuner que l’on ait eu.

  • Où manger ?

Toujours sur les conseils de nos hôtes, nous avons testé le restaurant « Mi Sur » qui propose différents plats, notamment de très bonnes pizzas et de la bière artisanale. N’hésitez pas à y aller si vous êtes dans le coin.

Quelles visites faire à Puyuhuapi ?

Nous avons adoré notre stop à Puyuhuapi. C’est vraiment un petit village tranquille, depuis lequel on a une superbe vue sur les fjords. Voici quelques idées de visites à Puyuhuapi pour rendre votre séjour encore plus agréable.

  • Le parc national Queulat et son glacier suspendu

Un incontournable de la région à ne manquer sous aucun prétexte ! Un glacier suspendu, on ne voit pas cela tous les jours. L’entrée coûte tout de même 8 000 pesos chilien/personne. Je vous conseille donc d’y aller tôt pour rentabiliser un max et profiter des différents sentiers de randonnée du parc. La plus connue est la randonnée qui donne près du glacier. Il faut compter 2h de marche pour arriver au point de vue, et sachez que ça monte pas mal.

Ce n’était malheureusement pas la saison pour nous, mais sachez qu’il est également possible de louer des kayaks et de faire un tour sur le lac avec une vue sympa sur le glacier.

  • Se relaxer aux thermes de Ventisquero

Un autre incontournable selon moi. Il y a de nombreux thermes en Patagonie et surtout dans ce coin, mais j’ai vraiment eu un coup de cœur pour ceux-là. Ce ne sont pas les plus grands, mais leur atout majeur est qu’ils donnent directement sur les fjords. La vue est grandiose, et on peut même aller se rafraîchir dans le lac avant de refaire un tour dans les eaux à 40 degrés.

L’entrée coûte entre 15 000 et 20 000 pesos chiliens/personne selon la saison. Ce n’est pas donné, mais ça reste raisonnable quand on sait que les thermes de Puyuhuapi coûte 40 000 pesos chiliens/personne la journée… C’est une bonne alternative plus économique et sans doute plus calme.

De Puyuhuapi à Coyhaique

Pour se rendre à Coyhaique depuis Puyuhuapi il y a un bus qui passe tous les jours à 6h20. Pour acheter les tickets, rendez-vous dans la supérette « Nido de Puyes ». Il faut compter environ 3h/3h30 pour se rendre de Puyuhuapi à Coyhaique.

Où dormir à Coyhaique ?

Nous avons séjourné à l’hostal Don Tito. Pour 15 000 pesos chiliens/personne nous avons eu une chambre double avec salle de bain partagée et un super petit-déjeuner compris. Je recommande les yeux fermés. Le prix est hyper avantageux car les hôtels sont assez chers à Coyhaique et le service est très bien.

De Coyhaique à Puerto Rio Tranquilo

Nous avons juste fait un stop à Coyhaique le temps d’attraper un autre bus pour Rio Tranquilo. Par ailleurs sachez que des bus pour relier ces deux destinations il n’y en a pas tous les jours en basse saison. Lorsque vous arrivez à Coyhaique donc, je vous conseille d’aller vous renseigner sur les jours et les horaires directement au terminal de bus.

Il faut compter 2h30/3h pour relier Coyhaique à Puerto Rio Tranquilo.

Où dormir à Puerto Rio Tranquilo ?

Puerto Rio Tranquilo est un village minuscule avec seulement quelques rues. De ce fait, le prix des établissements grimpent super vite. Nous avons séjourné à l’Hospedaje Don Kicho. Honnêtement c’était très rudimentaire, mais suffisant si vous êtes en mode « backpack ». Nous avons payé 12 000 pesos chiliens/personne par nuit.

Quelles visites faire à Puerto Rio Tranquilo ?

Bien que le village soit petit il y a de très belles choses à voir dans les alentours de Puerto Rio Tranquilo.

  • La cathédrale de marbre

C’est THE attraction à Puerto Rio Tranquilo. Il est possible de faire un tour de bateau d’environ 2h à 10 000 pesos chiliens/personne pour aller voir des caves de marbres formées par des milliers d’années d’érosion. On voit également la célèbre chapelle de marbre et la fameuse cathédrale de marbre.

Ne repartez pas de Puerto Rio Tranquilo sans y avoir fait un tour ! Il est également possible de le faire en kayak mais cela coûte plus cher.

  • Trekking sur le glacier los explorades

Depuis Puerto Rio Tranquilo, il est également possible d’effectuer un trekking pour vous rendre sur le glacier los exploradores. Nous ne l’avons pas fait car c’était un budget, mais avec le recul je regrette un peu car ça avait l’air vraiment canon.

  • Randonnée gratuite sur les hauteurs de Puerto Rio Tranquilo

Depuis Puerto Rio Tranquilo il est possible d’accéder à une petite randonnée gratuite qui offre un super point de vue sur les fjords et sur le lac. Pour la faire, il faut longer la rue Gilberta Flores jusqu’au bout. Vous passerez devant « La Picada de Tranquilo », puis vous verrez un chemin barré marqué « propriété privée ». J’avoue que nous allions faire demi-tour lorsque l’on a vu plusieurs locaux y aller en passant simplement la barrière et en nous invitant à faire de même. Ensuite, il faut suivre le chemin tout en gardant un œil sur Maps.me pour ne pas se tromper.

Une fois en haut, la vue est juste à couper le souffle !

De Puerto Rio Tranquilo à Chile Chico

Pour relier les deux destinations, il faut compter environ 5h30 de voyage. De même que pour le transfert précédent, il n’y a pas de bus tous les jours, voire pas de bus du tout. En effet, ce sont souvent des minivans de tourisme qui s’organise en fonction de la demande.

Rendez-vous donc près du lac de Puerto Rio Tranquilo, là où sont situés les petites baraques où l’on réserve les tours. Vous verrez qu’il est également possible de réserver pour faire ce voyage. N’hésitez pas à vous y prendre à l’avance pour être sûr de pouvoir vous organiser en fonction de la date.

Où dormir à Chile Chico ?

Nous avons passé une seule nuit à Chile Chico car nous sommes arrivés un peu trop tard pour entreprendre de passer la frontière argentine le jour même. Nous avons dormi à l’Hospedaje Don Luis, où nous avons eu une grande chambre double avec salle de bain partagée pour 10 000 pesos chiliens/personne.

Passer la frontière argentine depuis Chile Chico

Le lendemain, nous nous rendons dans la boutique de Martin Pescador (indiqué sur Maps.me) pour acheter des tickets de bus en direction de Los Antiguos, petite ville frontalière d’Argentine. Le bus part du lundi au vendredi à 10h du matin.

Le trajet est assez rapide puisqu’il n’y a qu’une quinzaine de kilomètres entre les deux villes. Ce qui peut prendre un peu plus de temps est le passage de la frontière. De ce côté, rien à dire, ça a été hyper fluide pour nous, et très rapide comme nous étions en basse saison.

La carretera austral en bus ou en voiture ?

Si vous souhaitez continuer sur la carretera austral, sachez qu’il est possible de descendre bien plus bas, jusqu’à Villa O’Higgins. De notre côté, nous nous sommes arrêtés à Chile Chico car nous serions descendus trop bas, et nous aurions raté des étapes que l’on voulait faire côté Argentine.

Pour ce qui est de se déplacer sur la carretera austral, sachez que cela se fait très bien en bus. Il faut un peu anticiper selon la saison car les horaires et fréquences de bus changent.

Je n’ai pas senti qu’il était indispensable d’avoir une voiture, même si bien sûr, c’est plus confortable. Les locations sont hyper chères, et le problème c’est que vous ne pouvez pas rendre la voiture dans un autre lieu que celui dans lequel vous l’avez récupérée (à moins de payer une grosse blinde, et encore).

Si vous voyagez en backpack donc, je pense que le bus reste la meilleure solution. Si vous êtes là en vacances pour vous faire plaisir, la voiture peut être une meilleure solution pour en profiter à fond et ne pas dépendre des bus.

Réserver ou ne pas réserver ses logements ?

Tout dépend de la saison ! En haute saison, je vous conseille vivement de réserver à l’avance. Pourquoi ? Car la plupart des villages sont petits, et vite plein. La plupart de nos hôtes nous ont racontés des histoires comme quoi l’été, leurs hostels étaient pleins et que certain backpackers se retrouvait à dormir à la belle étoile… Pas cool si vous n’êtes pas équipés !

En basse saison, je vous conseille totalement l’inverse : ne réservez rien (ou presque). En effet, la plupart des hostels/hôtels et autres, affichent leurs prix d’été sur internet. Vous risquez donc de payer le prix fort alors qu’en basse saison, il y a toujours de la place et moyen de trouver un bon plan.

Chili : quelles visites pour découvrir l’île de Chiloé

Après un rapide stop dans la ville de Pucón, nous reprenons le bus en direction de l’île de Chiloé.

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Se rendre à Chiloé depuis Pucón

Pour se rendre à Chiloé depuis Pucón, il faut prendre un premier bus en direction de Puerto Montt. Pour se faire, rendez-vous au terminal de la compagnie JAC qui propose deux départs par jour, à 8h00 ou 16h15.

Il faut compter environ 5h de trajet pour effectuer Pucón – Puerto Montt. Une fois au terminal de Puerto Montt, il faut reprendre un autre bus en direction de Castro sur l’île de Chiloé (il y a plusieurs compagnies qui s’y rendent et de nombreux départs par jour). Comptez 3h de voyage.

Où dormir à Chiloé ?

Nous avons séjourné dans la ville de Castro à l’hôtel Santa fé. L’hôtel est assez excentré, mais facilement accessible en prenant un collectivo (la course de l’hôtel au centre coûte 1000 pesos chilien). Je recommande vraiment si vous avez un petit budget. Nous avons payé environ 65€ pour 4 nuits avec petit déjeuner compris. La chambre était grande et confortable, avec eau chaude et chauffage. Le gérant est très serviable et de très bon conseil. Il y a un supermarché en face de l’hôtel et plusieurs supérettes autour.

Où manger à Chiloé ?

Nous n’avons pas beaucoup mangé dehors sur Castro, néanmoins, on s’est fait plaisir au Patio Palafito. C’est un café/restaurant au design hyper sympa situé au bord de l’eau. Idéal pour le goûter ou pour déguster une bonne planche.

Aller voir les palafitos de Castro

Les palafitos ce sont ces fameuses maisons sur l’eau, typiques de la région de Chiloé. Castro est la ville depuis laquelle c’est le plus facile de les observer sur l’île.

Les emplacements des palafitos sont indiqués sur Maps.me et ce n’est pas très compliqué de les trouver. En revanche, je dois dire que nous avons été un peu déçu car ce n’est pas évident de trouver un bon endroit pour les observer. Je pense que ça a beaucoup plus de charme de faire un tour de bateau pour pouvoir les observer depuis le lac. Malheureusement, il n’y avait pas de tour de bateau quand nous y étions, mais si vous avez l’occasion, je pense que c’est une bonne option.

Visiter le parc national Chiloé

Pour vous rendre au parc national Chiloé depuis Castro, il suffit de vous rendre au terminal tôt le matin et de monter dans l’un des bus qui s’y rend. Il y en a au moins un par heure. Il faut compter environ 2h pour atteindre le parc en bus. L’entrée du parc coûte 5000 pesos/personne.

Une fois l’entrée payée, on vous remettra un petit dépliant avec les différents sentiers à explorer. Nous n’en avons exploré qu’une partie car nous faisions le parc national ainsi que la muelle de las almas dans la même journée. Nous n’avons donc passé que deux heures dans le parc.

Il est plutôt agréable et je pense que ça vaut le coup d’y rester un peu plus longtemps pour faire le tour des sentiers.

Se rendre à la muelle de las almas

Pour rejoindre la muelle de las almas, il faut prendre le même bus que celui qui s’arrête au parc national Chiloé. Attention aux horaires cependant, car tous ne vont pas jusqu’à la muelle. Renseignez-vous bien avant donc, sur les horaires allers/retours.

De notre côté, nous sommes partis avec le bus de 9h du matin qui arrivait au parc national Chiloé à 11h. Une fois au parc, il fallait attendre 13h pour prendre un autre bus en direction de la muelle. Nous avons donc passé deux heures à explorer le parc en attendant de pouvoir rejoindre la muelle de las almas.

Une fois dans le bus vers la muelle de las almas, il faut compter environ 1h pour atteindre notre destination finale. On fait un petit stop avant d’arriver pour payer le droit d’entrée à la muelle de las almas. Ce dernier s’élève à 1500 pesos chiliens/personne.

Il faut compter environ 45 minutes de marche pour atteindre la muelle. Il avait beaucoup plu les jours précédents notre visite donc il y avait de la boue absolument partout. Prévoyez de bonnes chaussures si vous êtes dans le même cas.

Quand on arrive enfin sur le site, nous ne sommes pas déçus ! Le paysage est magnifique, entre le bleu de l’eau et le relief des falaises on en prend plein les yeux. Le fameux pont est très joli, on en profite pour faire quelques photos avant de continuer à explorer les alentours.

Aller à Chaiten depuis Chiloé

Si cela vous intéresse, sachez qu’il est assez facile de se rendre à Chaiten en Patagonie chilienne depuis Chiloé.

La première option est de reprendre le bus dans le sens inverse, Castro – Puerto Montt. Une fois à Puerto Montt, vous trouverez de nombreux bus pour vous emmener à peu près où vous voulez.

La deuxième option est de prendre un ferry depuis Castro ou Quellon pour se rendre directement à Chaiten. Ce n’est pas forcément plus cher que le bus (dans la mesure où vous serez obligé d’en prendre plusieurs) et c’est bien plus rapide.

Nous avons opté pour la deuxième option et pris le ferry depuis Quellon pour Chaiten. Nous avons pris un bus Castro – Quellon la veille du départ et passer une nuit à Quellon car le ferry partait à 7h du matin. La traversée a durée 5h et nous a coûté 15 000 pesos chiliens/personne. Contre toute attente, le ferry était vraiment confortable (bien que ça secouait pas mal ce jour-là).

Chili : 3 jours à Valparaiso, visite de la capitale du street art

Notre semaine de folie sur l’île de Pâques s’achève. Après une petite journée de repos à Santiago, nous reprenons la route pour un petit trajet de 2h direction Valparaiso.

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Se rendre à Valparaiso depuis Santiago

Pour ce faire, rien de plus simple ! Rendez-vous au terminal de bus où vous trouverez plusieurs compagnies qui font le trajet pour 5000 pesos chiliens/personne. Il est inutile de réserver dans la mesure où il y a des départs toutes les 15 minutes. Le trajet quant à lui, dure environ 2h.

Où dormir à Valparaiso ?

Je vous conseille vivement de vous trouver un logement dans le cerro Alegre. C’est – je pense – l’un des quartiers les plus sympas et vivants à Valparaiso.

Nous avons séjourné à l’Acuarela Hostel et nous avons payé environ 75€ pour 3 nuits pour une petite chambre double avec salle de bain commune et petit-déjeuner compris. C’était franchement une aubaine pour nous car il n’y avait que nous dans l’hôtel ! Pas de queue aux douches communes donc, et la cuisine est également à disposition ce qui nous a permis d’économiser pas mal.

Où manger à Valparaiso ?

Comme expliqué plus haut, nous n’avons pas beaucoup mangé dehors. Néanmoins, on s’est fait plaisir en se faisant un super bon resto avec une superbe vue panoramique sur la ville. Il s’agit du Fauna Restaurant, qui n’est pas donné mais idéal pour un déjeuner/diner en terrasse.

Vous aimez les glaces ? Foncez en direction d’Emporio la Rosa qui se présente comme l’un des meilleurs glaciers d’Amérique du Sud.

Enfin, n’hésitez pas à tester le « completo », ce plat typique chilien qui ressemble à un hot dog avec de la tomate et de l’avocat (délicieux). Vous en trouverez à peu près partout, et en plus d’être économique, c’est très bon.

Se déplacer dans Valparaiso

Valparaiso est une ville où on se fait très vite les cuisses ! Pour cause, la ville est bâtie sur différentes collines alors ça monte… ça descend… ça monte… ça descend. On ne compte plus les innombrables marches et escaliers dans tous les sens. Pensez donc à prendre de bonnes chaussures car Valparaiso se visite surtout à pied !

Néanmoins, sachez qu’il est possible d’accéder aux différentes collines (ou cerro) en empruntant différents funiculaires assez « vintage » et plein de charme. Les prix pour emprunter les funiculaires varient entre 100 et 300 pesos chiliens l’aller simple. Ce n’est pas cher payé et plutôt sympa pour avoir de jolis points de vues sur la ville tout en économisant ses forces.

Attention cependant lorsque vous explorer la ville à ne pas trop vous enfoncer dans certains quartiers. En général, plus vous montez, plus vous atteignez les quartiers pauvres, plus vous vous exposez à d’éventuels risques. On nous a plusieurs fois conseillé de ne pas sortir d’objets voyants et/ou de valeur.

Visiter le musée à ciel ouvert du cerro Bellavista

Le cerro Bellavista abrite un musée à ciel ouvert dédié au street-art. C’est une visite gratuite et sympa à faire pour découvrir le quartier fresque après fresque.

Néanmoins, j’ai eu du mal à comprendre où se trouvait l’entrée et quel était le sens de la visite… Ce n’est pas vraiment indiqué, et on a plutôt l’impression de se balader librement dans le quartier au gré du street-art. Je dois avouer que ce n’est pas la visite que j’ai préférée, car j’ai eu l’impression d’avoir passé plus de temps à chercher qu’à observer les fresques.

Si vous êtes amateur de street-art, je vous conseille donc de démarrer votre visite de Valpo par le cerro Bellavista car les autres sont bien plus fournis, de ce fait vous pourriez être déçus de la visite.

Visiter la Sebastiana sur les traces de Pablo Neruda

Tant que vous êtes dans le quartier du cerro Bellavista, je vous conseille de pousser jusqu’à la Sebastiana qui se trouve un peu plus haut. Il s’agit de l’ancienne maison du célèbre poète chilien Pablo Neruda.

Il est possible de la visiter, mais cela coûte tout de même 7000 pesos chiliens/personne. De notre côté, nous nous sommes contentés de l’admirer de l’extérieur et de profiter de la vue panoramique sur la ville et l’océan.

Flâner dans les cerro Alegre et Concepcion

Le cerro Alegre, j’ai nommé mon coup de cœur ultime à Valparaiso ! J’ai adoré ses façades colorées, ses petits restos, ses boutiques de créateurs et son street-art à chaque coin de rue.

C’est certes l’un des quartiers les plus touristiques mais ça n’en reste pas moins l’un des plus agréables également. On y trouve notamment le célèbre escalier piano.

Ainsi que l’escalier « we are not hippies we are happies« , et plein d’autres fresques grandioses.

En flânant dans le cerro Alegre, vous ne manquerez pas de tomber sur son voisin le cerro Concepcion et ses jolies maisons. C’était pour moi un pur bonheur de me balader entre ces deux quartiers. À chaque passage j’avais l’impression de découvrir de nouvelles fresques, de nouvelles petites ruelles pleines de charmes. J’ai A-DO-RÉ !

De mirador en mirador

L’un des avantages à se balader dans une ville bâtie sur des collines au bord de l’océan, c’est que, dès lors que l’on prend un peu de hauteur, on a le droit à de super points de vue !

Voici une petite liste de mes points de vues préférées de Valpo :

  • Le Paseo Gervasoni et ses jolies maisons
  • Le Paseo Yugoslavo sa petite place et son petit marché
  • Le Paseo Dimalow et ses petits commerces

Il en existe bien sûr plein d’autres que vous découvrirez au gré de votre visite.

Faire un « free walking tour » de Valpo

Si vous souhaitez en apprendre plus sur la ville de Valpo et son street art, sachez qu’il y en a tous les jours qui partent à 10:30 et 15:30 de la place Annibal Pinto.

On a beaucoup hésité à le faire, et finalement on s’est rendu compte qu’on avait déjà vu la plupart des endroits compris dans le tour. On a donc passé notre tour (jeu de mot…) sur ce coup.

Si cela vous intéresse, voici le site internet avec toutes les infos.

Une semaine sur l’île de Pâques : visites incontournables, budget et tips pour économiser

Après la découverte de San Pedro de Atacama et son désert ainsi qu’un court arrêt à Santiago, nous nous envolons vers une nouvelle destination atypique, j’ai nommé : l’île de Pâques.

C’est une destination que nous sommes surexcités de découvrir. Le genre d’endroit qui fait rêver par son histoire et sa culture. On avait beaucoup entendu que c’était super cher pour s’y rendre et encore plus sur place.

Je vous propose donc un article récap’ et un max de bons plans pour économiser sur place !

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Se rendre sur l’île de Pâques

Commençons par le commencement ! Pour se rendre sur l’île de Pâques, vous n’aurez d’autres choix que d’emprunter l’avion. Il n’est possible de s’y rendre que depuis Santiago de Chile, ou Papeete en Polynésie. La seule compagnie à desservir l’île de Pâques est LATAM. On avait lu un peu partout qu’il fallait compter en moyenne 400 à 500$ pour s’y rendre. En réservant 6 mois à l’avance, nous avons trouvé des allers/retours à 300€/personne.

Si vous êtes en tour du monde, et que vous avez des billets tour du monde, cela peut être intéressant d’inclure l’île de Pâques pour diminuer le prix des billets.

Pour info, sachez que pour se rendre sur l’île de Pâques depuis Santiago, vous passerez un contrôle spécial, afin d’être sûr que vous n’introduisez aucune espèce (animale ou végétale) sur l’île.

Vous devez également impérativement avoir :

  • Un billet aller/retour ainsi qu’une réservation n’excédant les 30 jours sur l’île de Pâques
  • Une réservation dans un établissement enregistré par SERNATUR (le service national de tourisme chilien) et la preuve de cette réservation (au cas où la douane vous la demande)
  • Un formulaire rempli en ligne ou manuscrit (délivré par la douane à l’aéroport le jour de votre départ) récapitulant toutes ces informations

Une fois toutes ces conditions remplies, il faut compter entre 4h et 4h30 de vol pour vous rendre sur l’île de Pâques depuis Santiago.

L’arrivée sur l’île de Pâques

Une fois arrivé sur l’île de Pâques, vous pourrez directement acheter le ticket d’entrée au parc qui vous permettra de visiter tous les sites de l’île. Le ticket coûte 54 000 pesos chiliens/personne (un peu moins de 70€). Sans ce ticket, vous ne pourrez accéder à aucun site archéologique – l’acheter n’est en soit pas une obligation – mais sachez que sans, vous ne pourrez presque rien voir (ce qui serait quand même dommage…).

Le prix peut paraître un peu élevé, mais quand on sait que derrière on a accès à tout, je trouve cela relativement raisonnable. Seul inconvénient : si le ticket vous donne accès à tous les sites, vous ne pourrez en revanche, visiter qu’une seule fois le village d’Orongo et le Rano Raraku. Vous pouvez en revanche, revenir autant de fois que vous voulez sur les autres sites.

Enfin, pour vous rendre depuis l’aéroport au centre d’Hanga Roa (principale et seule ville de l’île de Pâques) il faut compter environ 5000 pesos chilien pour un taxi. Je trouve cela excessivement cher quand on sait que le centre se trouve à 1km / 1,5km de l’aéroport. La meilleure solution est donc encore de marcher jusqu’à votre logement, si celui-ci n’est pas trop loin.

Où dormir sur l’île de Pâques ?

Sur l’île de Pâques, impossible de venir et de trouver un logement à l’improviste. En effet, sans réservation dans un établissement habilité au préalable, vous ne pourrez juste pas embarquer.

Je vous conseille donc de réserver un logement le plus tôt possible, car les prix grimpent vite et au dernier moment, bon courage pour trouver un logement bon marché !

De notre côté, nous avons passé une semaine Chez Hiva, dans un bungalow (en dur) avec terrasse et salle de bain privée. Pour 7 nuits, nous avons payé 407€ au total, pour deux. Ce qui reste relativement raisonnable vu le lieu. Je ne peux que vous recommander cette adresse ! Proche du centre, des propriétaires adorables et aux petits soins, plein de bons conseils. Les logements sont propres et agréables. Il y a une super boulangerie juste à côté, et la possibilité de commander un bidon d’eau consigné de 10L à 5000 pesos pour ne pas avoir à acheter de bouteilles en plastique. Bref, j’y retournerais les yeux fermés !

Pour les plus petits budgets, sachez qu’il existe quelques campings sur l’île de Pâques.

Où manger pour économiser sur l’île de Pâques ?

Pour économiser sur la nourriture, pas de secret, le mieux est d’avoir un logement avec une cuisine. En effet, les prix des restos sont relativement tous alignés et… plutôt chers.

Néanmoins, en vous baladant dans Hanga Roa vous trouverez plusieurs petits restaurants qui vendent des empanadas, généralement assez gros, autour de 3000 pesos/pièce.

La seconde alternative est de se faire… des sandwichs ! En effet, de notre côté, nous n’avions pas de quoi faire la cuisine mais tout de même un mini-frigo et un micro-onde dans notre bungalow. On avait la chance d’avoir une boulangerie juste à côté, donc on allait se chercher du pain frais, ainsi que du fromage et du jambon pour se faire des sandwichs.

Alors j’entends que la perspective de manger des sandwichs pendant une semaine n’enchantera pas tout le monde, mais franchement, en alternant entre empanadas et sandwichs on ne dépensait jamais plus de 25€/jour pour deux en nourriture.

Ha et petit tips pour les gourmands ! Sachez que le banana bread est une spécialité locale. On en trouve dans presque toutes les supérettes : c’est un DÉLICE. On en prenait tous les jours pour le petit-dej.

Combien de jours pour visiter l’île ?

En général, 3 à 4 jours suffisent largement pour faire le tour de l’île de Pâques et des sites principaux. Pour notre part, et vu le caractère vraiment exceptionnel du lieu, nous avons tablé sur 1 semaine. Sachant qu’il a fait moche 3 jours sur 7 (la poisse), on était bien content d’avoir pris une semaine pour ne rien rater de l’île !

Idéalement, et pour ne pas se presser, je dirais que 4 à 5 jours sont idéals.

Louer une voiture ou passer par une agence

Notre premier jour sur l’île de Pâques, nous avons fait le tour des agences pour nous faire un avis sur la question.

Concernant les agences de location de voiture, on démarrait à 40 000 pesos chilien/jour. Les prix sont dégressifs si l’on prend plusieurs jours. En basse saison, il est facile de négocier à la baisse.

Concernant les tours à la journée via les agences de tourisme, on est, grosso modo, sur du 20 000 pesos chilien/personne. Ce prix est valable sur la plupart des tours : lever de soleil sur Ahu Tongariki, journée avec plusieurs sites combinés, tour de nuit et observation des étoiles…

Notre choix a donc été vite fait. Dans la mesure où nous sommes deux, cela me semble complètement idiot de payer 20 000 pesos chiliens/personne pour 1 tour, soit 40 000 pesos chiliens pour deux, sachant que pour le même prix, on peut louer une voiture pendant 24h et faire le tour de l’île.

Si vous êtes seul en revanche, cela peut-être plus intéressant de passer par une agence.

Si vous séjournez Chez Hiva comme nous, sachez qu’à la boulangerie Mana qui se trouve juste à côté, vous pourrez louer une voiture pour 35 000 pesos chiliens la journée. C’est le prix le moins cher que nous ayons trouvé, et les propriétaires étaient très arrangeants. Rendez-vous directement à la boulangerie pour réserver.

Pour notre part, nous avons loué une voiture sur deux jours et cela nous a paru largement suffisant pour voir les sites les plus éloignés du centre.

Pour finir, sachez qu’il est aussi possible de louer des vélos pour parcourir l’île. De mémoire, les prix varient entre 6000 et 9000 pesos/personne et par jour. N’étant pas une grande grande fan du vélo c’est une solution que nous n’avons pas privilégiée mais qui permet de faire des économies par rapport à la voiture, si vous en avez la motivation !

Randonnées sur l’île de Pâques

Un autre bon moyen pour économiser sur l’île de Pâques est de se rendre sur les sites à pied. Ce n’est pas forcément possible pour tous les sites de l’île, néanmoins, on peut en visiter une bonne partie.

Il y a un chemin de randonnée qui se rend depuis Hanga Roa jusqu’au cratère du Rano Kau. D’ici, vous pouvez facilement vous rendre au village d’Orongo qui se trouve juste un peu plus loin. Il faut compter 2h de randonnée depuis Hanga Roa pour rejoindre le village d’Orongo. Si vous le sentez, vous pouvez également pousser jusqu’à Ahu Vinapu qui se trouve à quelques kilomètres d’Orongo. Le chemin de randonnée est indiqué sur Maps.me.

Il est également possible de longer la côté ouest de l’île en continuant vers le nord de l’île depuis Ahu Tahai. Vous trouverez en chemin de nombreuses cavernes à explorer et pourrez même faire la boucle qui va jusqu’à Ahu Akivi.

Il est également possible de randonnée sur deux des principaux volcans de l’île. Vous pouvez vous rendre par vous-même au sommet du plus haut volcan de l’île, j’ai nommé le Maunga Terevaka. Il est également possible de randonnée au Poike, mais pour cela, un guide est obligatoire.

Les plages de l’île de Pâques

Il y a deux plages sur l’île de Pâques. La plus connue, et la seule sur laquelle on puisse se baigner est la plage d’Anakena. Pour vous y rendre, sachez qu’il existe un service de navette qui fait plusieurs allers/retours dans la journée. L’agence qui gère ces navettes s’appelle Te Ao Tour et l’aller/retour coûte 7000 pesos/personne. Ce qui peut être une solution économique et pratique pour passer une bonne journée à la plage.

Quelques kilomètres plus loin, vous trouverez la plage d’Ovahe. Ce n’est pas une plage de sable fin, et on ne peut pas s’y baigner mais avec ses jolies nuances de bleu, elle vaut vraiment le coup d’œil.

Le meilleur spot pour un lever de soleil sur les moaï

Le meilleur spot pour observer le soleil se lever sur les moaï est de loin Ahu Tongariki. Il s’agit également, de mon point de vue, du site le plus impressionnant de l’île avec ses 15 moaï debout dos à la mer.

Ce site n’est malheureusement pas accessible à pied. Pour vous y rendre, il faudra soit louer une voiture, soit passer par un tour organisé.

Ahu Tongariki est le seul site de l’île qui ouvre dès 7h du matin, généralement pour permettre aux gens d’assister au lever du soleil. Si jamais, le lever du soleil est également observable depuis l’extérieur de l’enceinte du site, vous le verrez juste de plus loin.

N’hésitez pas à consulter l’heure du lever du soleil la veille avant de vous y rendre, histoire de ne pas vous lever trop tôt et/ou attendre trop longtemps devant.

Le meilleur spot pour un coucher de soleil moaï

Pour observer un coucher de soleil sur les moaï c’est très simple. Depuis le centre d’Hanga Roa, rendez-vous à Ahu Tahai à quelques minutes de là, une bonne demi-heure avant le coucher du soleil. Trouver une petite place pour vous asseoir et observer le spectacle ! Le tour est joué, et c’est franchement magique.

Itinéraire des plus beaux sites de l’île

Il y a de nombreux sites à visiter sur l’île de Pâques. Si vous n’avez que quelques jours, voici quelques conseils pour regrouper les visites des plus beaux sites de l’île.

  • Jour 1 : Randonnée jusqu’au cratère du Rano Kau et village d’Orongo. Prendre le chemin au départ d’Hanga Roa, faire un stop à Ana Kai Tangata pour observer des peintures rupestres. Pousser jusqu’à Ahu Vinapu après la visite du village d’Orongo si vous avez le temps. Coucher de soleil sur Ahu Tahai.
  • Jour 2 : Randonnée le long de la côté, au départ d’Ahu Tahai jusqu’à la boucle d’Ahu Akivi. Faire un stop aux cavernes d’Ana te Pora et Ana Kakenga. Possibilité de faire l’ascension du volcan Maunga Terevaka en continuant de longer la côte.
  • Jour 3 : Location de voiture, centre de l’île + plages et sites alentours. Visite de la caverne d’Ana te Pahu, l’une des plus grandes et plus impressionnantes de l’île. Visite du site d’Ahu Akivi (si vous n’avez pas fait la rando). Déjeuner à la plage d’Anakena, baignade et observation des moaï depuis la plage. Retour voiture, en direction de la plage d’Ovahe (seulement à observer, pas de baignade). Si vous avez le temps, visite des sites alentours, Pu’ o Hiro, Papa Vaka, Te Pito Kura…
  • Jour 4 : Location de voiture, lever de soleil sur Ahu Tongariki + Rano Raraku (volan et carrière de moaï) et sites alentours (Papa Tataku, Akahanga…) + spectacle danse traditionnelle

Pour info, le musée de l’île se visite très facilement depuis le centre et très bien en 1h. Consacrez-lui un petit moment. Il n’est pas immense, mais il explique vraiment bien l’histoire de l’île et des moaï.

Voir un spectacle de danse traditionnelle

Vous ne pouvez pas quitter l’île de Pâques sans assister à un spectacle de danse traditionnelle !

Après nous être renseignés auprès de quelques restaurants qui proposent à peu près tous le même prix, nous optons pour le spectacle du Kanahau. Pourquoi ce restaurant ? C’est très simple. Ce sont les seuls à avoir pris le temps de nous montrer la salle de spectacle.

Le spectacle coûte 15 000 pesos chiliens/personne et dure environ 1h30. Il est possible de prendre une formule avec dîner mais on a trouvé ça sans intérêt dans la mesure où 1, on mange avant et pas pendant, 2, la formule coûte 50 000 pesos/personne. Totalement hors budget pour nous donc.

Le spectacle suffit donc largement pour notre part. Ayant réservé 3 jours avant nous sommes au premier rang. Il y a une belle énergie parmi les danseurs et l’ambiance est bonne. Une expérience super sympa que je conseille vivement pour s’imprégner un peu plus de la culture locale.

Bilan et budget

Budget

Pour récapituler donc, sur cette semaine à l’île de Pâques voici comment s’est réparti notre budget par personne.

Transports :

  • Avion aller/retour : 300€
  • Location de voiture pour deux jours : 66€ (on aurait dû être autour de 80€ mais le deuxième jour nous avons retrouvé des amis avec qui nous avons fait moitié-moitié).
  • Taxi retour aéroport : 6€ (c’est normalement le double, mais nous avons partagé la note avec un autre voyageur)
  • TOTAL TRANSPORTS/PERSONNE : 372€

Logement :

  • 7 nuits en bungalow avec salle de bain privée : 203,5€/personne
  • TOTAL LOGEMENT/PERSONNE : 203,5€

Sorties/visites :

  • Ticket d’entrée au parc : 75€
  • Spectacle de danse traditionnelle : 20€
  • TOTAL SORTIES – VISITES/PERSONNE : 95€

Nourriture :

  • Dépense moyenne par jour et par personne (empanadas/sandwichs) : 12,5€ x 7 jours = 87,5€
  • Cocktail sur la plage d’Anakena : 8,5€
  • Cocktail après le spectacle : 10€
  • Bidon d’eau 10L : 6€
  • TOTAL NOURRITURE/PERSONNE : 112€

Autres :

  • Lessives : 5€
  • Souvenirs : environ 30€
  • TOTAL AUTRE/PERSONNE : 35€

Total par personne pour une semaine tout compris sur l’île de Pâques : 817,5€

Bilan

Nous avons passé une super semaine sur l’île de Pâques. Certes ce n’est pas donné, comme sur la plupart des îles mais je trouve malgré tout que cela reste raisonnable.

Pour réduire les dépenses, je vous conseille de privilégier la marche/le vélo pour vous déplacer, de faire du camping où simplement d’y passer moins de temps que nous. Après si on considère que les billets d’avion font déjà presque la moitié du budget total, je trouve quand même dommage de ne pas prendre le temps d’explorer l’île comme il se doit.

C’était pour notre part un séjour vraiment magique. Nous avons appris beaucoup de chose sur la culture Rapa Nui, et nous aurions aimé en apprendre encore plus. Voir les moaï de ses propres yeux c’est vraiment quelque chose d’unique.

Chili : quelles visites faire à San Pedro de Atacama ?

C’est la fin de notre aventure bolivienne et donc… le début de notre aventure chilienne ! Pour cette première étape, nous passons la frontière terrestre et nous posons nos sacs dans la petite ville de San Pedro de Atacama.

Sommaire

Où dormir à San Pedro de Atacama ?

Nous avons passé 5 nuits à San Pedro de Atacama. C’était un peu beaucoup honnêtement, mais après nos 4 jours dans le sud Lipez bolivien, nous avions besoin d’un peu de repos.

Nous avons séjourné dans un hostel plutôt sympa, il s’agit du « Tiny Hostel Atacama » pour 135€ les 4 nuits dans une chambre double.

Les « plus » : plusieurs salles de bains communes, le ménage est fait très souvent, deux cuisines à disposition des voyageurs et un market pas cher à 5 minutes : pratique pour faire ses courses ! Il y a également un bureau qui propose des excursions généralement moins chères qu’en centre-ville.

Les « moins » : l’hôtel est assez excentré, il faut compter une bonne dizaine de minutes pour se rendre dans le centre.

Où manger à San Pedro de Atacama ?

Si la France et la baguette vous manque, je vous conseille la Franchuteria. C’est une boulangerie qui propose toute une sélection de sandwich baguettes très bons ! Attention, ce n’est pas donné…

Pour les meilleures pizzas de San Pedro de Atacama, rendez-vous à El Charrua. La pizza 4 fromages est juste une tuerie ! De plus, le rapport qualité-prix est top 😉

Visiter la vallée de la lune à vélo (ou pas)

ATTENTION ! Il y a deux solutions pour visiter la vallée de la lune : par ses propres moyens ou via un tour organisé.

Pour vous y rendre par vos propres moyens, vous devez impérativement entrer avant 13h. En effet, l’après-midi, l’entrée se fait uniquement par réservation ou via un tour organisé. On a vu de nombreux déçus qui n’avaient pas anticipés cela se faire recaler, et donc, devoir renoncer à la visite car ils repartaient le lendemain (et honnêtement, ça serait dommage).

De notre côté donc, rendez-vous chez le loueur de vélo à 8h30 du matin pour les récupérer. Le prix est plutôt raisonnable, 3000 pesos chiliens par vélo pour une tranche de 6h. On enfourche donc les vélos et on pédale en direction de la vallée de la lune.

Comme expliqué plus haut, il est impératif de rentrer avant 13h si vous souhaitez visiter la vallée de la lune par vos propres moyens (que ce soit à vélo ou en voiture). Le matin, l’entrée coûte 2500 pesos chiliens/personne (contre 3000 l’après-midi).

On arrive à la partie la plus « intéréchiante » – contraction d’intéressante et de chiante – pourquoi ? Car la route est dans un état catastrophique et que nos vélos ne sont clairement pas adaptés. Ce qui devait donc être une « balade » sympa dans le parc se transforme un peu en « cauchemar ».

Petit avertissement donc avant de vous lancer à vélo dans le parc ! La route est en très mauvais état, à moins de louer des vélos de compétition, c’est difficile. Il faut compter environ 32km aller/retour, souvent sous un soleil de plomb pour parcourir la totalité du parc et revenir. Au démarrage il y a pas mal de montées. Par endroit, on pédale dans le sable (j’ai encore mal rien que d’y penser) et il y a également beaucoup de faux plats. Bref, le vélo est clairement le moyen le plus économique pour faire cette sortie. En revanche, c’est loin d’être le plus simple !

Quoi qu’il en soit, même si cela a été difficile, la visite en valait clairement le coup. Les paysages sont dingues, on se croirait vraiment sur une autre planète. Le nom de « vallée de la lune » est totalement justifié ! C’est pour moi vraiment un incontournable de San Pedro de Atacama.

Réserver un tour astronomique

Il y a de nombreuses visites à faire à San Pedro de Atacama. Je dois avouer qu’après nos 4 jours dans le sud Lipez, on avait un peu peur de payer 2x plus cher, pour voir la même chose.

On était donc plutôt en recherche d’excursion que l’on avait encore jamais fait. Il nous aura fallu peu de temps pour trouver l’excursion toute désignée pour cela : un tour astronomique pour observer les planètes ! Il faut dire que le désert d’Atacama est l’un des meilleurs endroits, si ce n’est le meilleur endroit au monde pour ce type d’observation.

On fait le tour des agences, et on se met d’accord avec une agence qui propose un tour de 2h à 15000 pesos chiliens/personne. Le tour comprend le transfert aller/retour, deux télescopes et un petit apéro chips/verre de vin.

Avant de faire ce tour, j’avais lu autant d’avis positifs que négatifs à ce sujet. C’était donc hyper difficile de me faire une idée. Néanmoins, je n’avais pas envie de me faire influencer et de m’en priver. Voici donc mon avis :

Les « plus » du tour : on a clairement pu voir Saturne ainsi que ses anneaux, et Jupiter et ses 4 lunes. C’était de loin le « highlight » de ce tour car le reste est beaucoup moins impressionnant. On a également pu voir plusieurs nébuleuses ce qui était bien chouette aussi. Globalement, la nuit était magnifique et l’endroit très peu éclairé. On voyait hyper bien la voie lactée à l’œil nu et c’était probablement le plus beau ciel étoilé que j’ai pu voir dans ma vie.

Les « moins » du tour : les explications un peu rapide, et pas toujours très compréhensibles. Aussi, le plus petit des deux télescopes était flou. Du coup c’était vraiment pas top pour observer depuis celui-ci.

Alors, tour astronomique ou pas ? Je dirais que tout dépend de vous ! Pour ma part, je n’avais jamais eu l’occasion d’observer si bien les planètes. De ce fait, même si tout le tour n’était pas super, cette expérience m’a suffi à être vraiment ravie. Je dirais que si vous avez déjà fait de l’observation, que vous vous y connaissez, vous risquez d’être déçus. Sinon, c’est une bonne occasion d’en apprendre plus et d’observer un magnifique ciel étoilé.

Faire une sortie aux geysers del Tatio

Alors là, c’est LA sortie sur laquelle on a le plus hésité ! Au départ on voulait vraiment la faire, puis plus les jours passaient, plus on avait des doutes. Je m’explique : d’une part, on avait déjà vu pas mal de geysers en Bolivie. Du coup, est-ce que vraiment ça valait le coup de payer 20000 pesos chiliens/personne pour voir ceux-là ? D’autre part, après avoir discuté avec plusieurs voyageurs ayant fait ce tour, nous avons eu toujours le même retour. Soit une fois sur place, les thermes n’étaient finalement pas accessibles, soit l’eau était froide.

On a donc choisi de ne pas faire le tour finalement. D’une parce qu’on n’était pas forcément hyper fan des geysers en soit, de deux parce que se lever si tôt sans même pouvoir profiter des thermes… On a préféré passer notre tour.

Si toutefois vous voulez faire le tour, sachez que le bureau d’excursion de notre hôtel mentionné plus haut le proposait pour 18000 pesos chiliens/personne. C’est le moins cher que l’on ait trouvé à prestations égales avec les autres agences.

Autres possibilités

Sachez qu’il a de nombreuses excursions à faire dans la région. C’est donc assez difficile de les lister, mais en voici quand même quelques-unes qui me paraissent intéressantes :

  • La vallée de la mort
  • Faire un tour au salar d’Uyuni. En effet, si vous n’avez pas prévu d’aller en Bolivie, sachez qu’il est possible de faire le salar depuis San Pedro de Atacama. Plusieurs agences proposent des tours sur plusieurs jours qui regroupent les lagunes principales et le salar.
  • Les lagunes du désert : plusieurs agences proposent des tours pour vous emmener aux lagunes de votre choix.
  • L’ascension du Licancabur